DESTRUCTION-NID-DE-GUEPES-LA TOUR D AIGUES-84240-VAUCLUSE-PACA

 

Intervention au château de la Dorgonne à la Tour d’Aigues, un domaine viticole bio-actif.
Le site de la Dorgonne est exceptionnel. Situé sur les contreforts sud du Luberon, les 70 hectares du domaine émergent à 350 mètres d’altitude au centre d’un environnement de chênes verts et de garrigues.
Utilisation de produits puissants et homologués pour exterminer les guêpes de cette toiture d’environ 800m2.
Merci à Mr PARMENTIER pour sa confiance depuis ses années.

Des chercheurs italiens et français ont découvert comment les levures de fermentation se retrouvent sur la peau des raisins. Ce sont les guêpes qui les hébergent dans leur appareil digestif, les transmettent à leur progéniture et les dispersent dans la nature.

Il est bien connu que les levures utilisées pour la fermentation, qu’elles soient indigènes ou sélectionnées, trouvent leur origine sur la peau des raisins. Mais comment y atterrissent-elles ? Et où vivent-elles en dehors des périodes de vendanges et de vinifications ?

Dans l’intestin de guêpes et de frelons (guêpes sociales), à en croire les travaux récents de chercheurs de l’université de Florence (Italie) et de l’Inra de Montpellier (Hérault). Selon eux, ces insectes sont de véritables « niches à levures », qui participent à leur dispersion dans la nature et au maintien de leur diversité.

Des recherches antérieures ont mis en évidence que tant que le raisin n’est pas mûr, il est quasi exempt de levures. Elles ont aussi montré que les levures ne peuvent pas se déplacer dans l’air et qu’elles ont besoin d’un vecteur pour se disséminer, probablement animal. Mais lequel ?

Pour les chercheurs, la guêpe était le candidat idéal pour jouer ce rôle de vecteur. Comme elle hiberne, elle peut héberger des levures dans son intestin pendant de longs mois. Comme elle nourrit ses descendants en régurgitant sa propre nourriture, elle peut lui transmettre les levures qu’elle a absorbées en se nourrissant. Les levures consommées par une guêpe à l’automne peuvent donc se conserver au sein de son essaim jusqu’à l’été suivant et atterrir sur une baie.

En disséquant 61 guêpes capturées dans le vignoble italien au printemps, en été et en automne, les chercheurs ont trouvé au total 17 souches de Saccharomyces cerevisiae dans leur intestin, le nombre de souches retrouvées variant peu selon la saison. Ils ont aussi nourri des guêpes avec des levures S. cerevisiae, les ont fait hiberner durant trois mois, puis les ont laissées construire leur nid et nourrir leurs larves. Ils ont retrouvé des souches de levures dans l’intestin des larves. Or, beaucoup de souches identifiées dans les guêpes et les larves sont des souches fréquemment présentes sur les raisins ou employées en oenologie.

Voilà comment la guêpe devient un facteur de la typicité du vin?

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